Histoire

 

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Début des années 2000, quelques passionnés, ayant pris racine dans le Berry, prennent conscience de l’existence d’une chèvre locale : la chèvre Cou Clair du Berry. Après avoir prospecté aux alentours, quelques spécimens sont retrouvés. En 2001, l’Association pour le renouveau de la chèvre Cou Clair du Berry (ARCCB) est créée.

Depuis maintenant plus de 10 ans, les membres de l’ARCCB, éleveurs caprins et amateurs, se battent pour sauver la Cou Clair du Berry. Il y a eu des périodes fastes et d'autres moins productives mais ils ont toujours cru à cette chèvre, celle de la région, celle du Berry, pays d’élevage aux noms de fromages célèbres comme le Pouligny, le Valencay, le Selles sur cher, le crottin de Chavignol…. Des noms imprégnés de terroir, comme notre chèvre Cou Clair !

Depuis 2007, l’Union pour les Ressources Génétiques du Berry (URGB) soutient l’ARCCB dans ses actions en faveur de la chèvre Cou Clair du Berry.

OBJECTIFS et ACTIONS

L’ARCCB s'est donnée pour objectifs de sauver la chèvre Cou Clair du Berry et de travailler à sa reconnaissance officielle.

Pour cela, il faut pérenniser et augmenter les effectifs qui sont actuellement très faibles tout en maitrisant leur consanguinité. Il faut aussi faire connaitre cette chèvre au plus grand nombre.

De 2001 à 2003, un inventaire des animaux et des éleveurs possédant des Cou Clair a été réalisé. Le maximum d’individus a été pris en charge par les éleveurs de l’association.

Au fil des années, l’association s’est rapprochée du Parc Naturel Régional de la Brenne et de la ferme caprine des Ages (du lycée agricole de Châteauroux).

A partir de 2007 l’adhésion à l’URGB a permis d’aider l’association à avancer dans ses démarches. Des recherches sont en cours afin de mieux comprendre son origine et d’étayer les preuves de son attache historique au Berry. Un suivi généalogique des chèvres Cou Clair du Berry recensées est mis à jour annuellement et les contrôles laitiers sont aussi enregistrés dans une base de données. L’association, dans les limites de la disponibilité des chevrettes, répond à la demande de nouveaux éleveurs afin de créer de nouveaux points d’élevage sur le Berry. L’association favorise au maximum les échanges de reproducteurs et nous souhaitons maintenant nous diriger vers un raisonnement des accouplements afin de gérer au mieux la consanguinité.

Enfin, comme la race n’est pas reconnue, il faut aussi déterminer le standard et c’est pour cela qu’un pointage des caractères principaux est en cours.

Date de dernière mise à jour : jeudi 14 Janvier 2016